Nouvelles recommandations pour l'organisation du sauvetage en Suisse

La CDS est la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sanitaires. Elle tient lieu d'organe de coordination politique aux vingt-six membres responsables de la santé publique des gouvernements cantonaux.
Elle est notamment chargée d'émettre des recommandations concernant l'organisation du sauvetage en Suisse, entre autre.

Dans son dernier rapport, concernant l'assurance qualité dans le domaine du sauvetage, la CDS propose d'entrer en matière pour de nouvelles normes dont certaines nous surprennent.

Il est proposé d'ajouter la catégorie A2 dans la répartition des formations dictées par l'IAS, soit les infirmiers anesthésistes ou soins intensifs avec un complément de formation d'ambulancier :
"Il s'agira d'examiner en particulier la possibilité d'affecter des personnes de la catégorie A2 à la fonction de médecin d'urgence"...

http://www.sdk-cds.ch/ ou
Lien direct sur le document

Nous avons besoin de votre avis sur la question afin d'établir un document permettant d'affirmer la position des intervenants.

Vos remarques par mail : mailto:webmaster@swissrescue.ch?subject=Recommandation CDS

 

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Voici vos réactions concernant le sujet qui nous préoccupe, nous comptons sur vous pour en ajouter d'autres :

 

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Bonjour à vous tous.

Pour faire suite à la vague de protestations déclenchée par ces recommandations suggérées pas nos "gouvernants"... je me suis rassuré en posant la question simplement aux principaux intéressés ( dans notre CSU ).

Il est apparu que:

1. ils sont surpris d'être autant au centre de l'actualité inter-Ambulancier
2. ils ne pensaient pas être si appréciés...par certains et remercient les gouvernants pour le cadeau empoisonné
3. la plupart ne sont aux courant de rien et envisagent à leurs tours de prendre le clavier pour exprimer leur désaccord à nos chers gouvernants

Bon vent à tous Jean-Luc CSU Yverdon

 

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En tant que responsable de formation, je souhaite prendre la parole dans votre forum au nom de l'équipe enseignante de l'Ecole de soins ambulanciers de Bois-Cerf à Lausanne.

En préambule, j'aimerais réagir aux prises de position précédentes et vous demander de voir les choses avec un peu plus de recul. Dans cette importante évolution de professionnalisation, le métier d'ambulancier doit se faire connaître et reconnaître. Par contre, ce ne sont pas les déclarations tranchées et les procès d'intentions qui permettront d'atteindre ce résultat. Nous pensons que la reconnaissance de la profession et de la valeur du diplôme d'ambulancier passe par la reconnaissance des autres et par le travail interdisciplinaire. Alors posons nous la question si la polémique entre corps professionnels sert ou dessert nos intérêts.

En ce qui concerne la place de l'infirmier anesthésiste dans les soins préhospitaliers :

  1. Sur le fond, l'idée d'une catégorie de personnel A2 n'est pas absurde en soi. La catégorie A est celle des ambulanciers diplômés avec
    A1 diplôme d'ambulancier seul ou dipl. d'ambulancier + d'infirmier :
    A2 diplôme d'ambulancier + d'infirmier + spécialisation en anesthésie. Les autres spécialisations n'apportent pas de compétences supplémentaires pour le préhospitalier en terme d'actes médicaux délégués et devraient figurer sous A1, de notre point de vue.
    On peut faire l'analogie avec les assistants de vols REGA. Ils ont les mêmes compétences que l'ambulancier lorsqu'ils s'occupent du patient et ont des compétences supplémentaires liées à leur formation d'assistant de vol.
  2. Pourquoi cette catégorie A2 ?
    Si on reconnaît objectivement les compétences de chacun, un infirmier anesthésiste qui a une expérience et un diplôme d'ambulancier maîtrise des gestes de libération et d'assurance des voies aériennes mieux que l'ambulancier diplômé moyen, d'une manière générale bien entendu. Il connaît également mieux les médicaments d'urgences autre que ceux des protocoles.
    En admettant ceci, on peut imaginer la délégation de quelques actes médicaux supplémentaires aux personnes de catégorie A2 dans le cadre de protocoles spécifiques.
  3. L'infirmier anesthésiste peut-il remplacer le médecin d'urgence ? A l'évidence NON, en aucun cas, ce serait de l'exercice illégal de la médecine, la question est donc vite tranchée…
  4. Doit-on revoir les critères de médicalisation ? Certainement mais de manière adaptée à chaque région et en cohérence avec les ressources humaines et les compétences des intervenants.
    Là où il y a suffisamment d'ambulanciers diplômés, infirmiers ou non, et un 144 professionnel nous pensons que la médicalisation en 2ème échelon procurerait de nombreux avantages, notamment une meilleure utilisation des compétences médicales et la possibilité de mettre sur le terrain des médecins mieux formés et plus compétents. Là où la professionnalisation ambulancière est plus lente, la médicalisation en 1er échelon garde toute son importance, mais par de " vrais " médecins d'urgence.

Voilà pour l'infirmier anesthésiste. Il subsiste par contre un grave problème dans ces catégories de personnels qui semble choquer fort peu de monde : la place des ambulanciers en formation. Cela nous concerne prioritairement en tant qu'école.
Il est inadmissible d'accepter que des ambulanciers en 3ème année de formation soient considérés comme des diplômés c'est à dire en catégorie A. L'admettre revient à considérer que deux ans d'études suffisent pour assumer la responsabilité entière du patient et de l'intervention ! Alors à quoi sert la 3ème année ?
Nous ne remettons absolument pas en cause le système actuel des dérogations. Ce dernier a une base juridique, il est transitoire. Ce qui est inacceptable c'est que l'exception devienne la règle.
Ainsi nous demandons que les ambulanciers en 1ère année de formation soient en catégorie C et que les autres soient en catégorie B.

Pour terminer nous aimerions insister auprès des associations professionnelles pour qu'elles se regroupent dans des entités supracantonales et si possible nationales pour représenter les intérêts de la profession auprès de la CDS, de l'IAS, de la CRS et de l'OFFT. Participez à ces forums, c'est bien, mais prenez aussi position dans les consultations fédérales en tant que représentants de la profession. Sinon, les autres décideront pour vous.

Ph. Zeller

 

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Bonjour à tous,
Lors d'une de mes visites sur ce très bon site, j'ai pris connaissance de cette nouvelle. Et je vous garanti que j'ai vraiment bien rigolé. J'ai aussi pensé à la réaction que ce camouflet allait produire dans le monde du pré-hospitalier que je connais par ailleur très bien, étant donné que je suis actif dans les deux milieux. J' en attendait pas moins et je suis servis en consultant les différentes réponses.

Il y a des évidences :
Un infirmier spécialisé quel qu'il soit, ne peut remplacer un médecin, car il est infirmier et si il avait voulu avoir des responsabilités médicales il aurait choisi une autre formation. Je crois que tous les infirmiers peuvent vous le dire, ils sont contents de ce qu'ils font et sont bien à leur place et ne voudrait en aucun cas en changer pour des responsabilités médicales.

Il y a deux choses qui me viennent à l'esprit.

La première est que je suis un peu déçu de l'image que perçoivent les ambulanciers des infirmiers spécialisés. Il y a quelques infirmiers en pré-hosp qui sont pour la plupart formé avec des titres IAS/CRS donc qui ont la légitimité d'exercer et qui ont choisi de travailler en pré-hosp. Ils sont ambulanciers et non infirmiers dans leur travaille au même titre que tous les ambulanciers. Donc ils ne bouffent le pain de personne....

La deuxième et qui me semble être la plus importante.
Avez-vous demandé aux personnes concernées en locurence les infirmiers spécialisés de ce qu' ils pensaient de ces âneries comme dit très bien jean-cyrille ?
Et bien moi j'ai un peu prospecter dans le monde de l'anesthésie et je peux vous garantir qu' il n y a pas beaucoups ou même pas du tout de volontaires pour exercer le rôle de médecin d'urgence. On connaît très bien nos limites et on a bien assez de responsabilités comme ça, ce qui engendre un très bon esprit de travail et une grande confiance avec nos médecins hospitaliers. On a pas envie d'aller faire les guignols dans des attributions où l' on a pas les compétences ceci étant valable autant en intra qu'en extra hosp.

Stéphane Renoul

 

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Je suis soufflé qu'on puisse en 2003 publier de pareilles âneries. Remplacer les médecins d'urgence, qu'est-ce que cela veut dire? Pour placer un tube ou pour prendre une décision médicale ? ( ne serait-ce que pour prononcer un décès ! )Un bon infirmier anesthésiste est techniquement à même d'effectuer des gestes avancés en phase préhospitalière ( je serais beaucoup moins catégorique en ce qui concerne les infirmiers SI) mais ces gestes comme ceux des ambulanciers sont des gestes médicaux délégués - donc par un médecin! L'activité de médecin d'urgence comporte avant tout des aspects diagnostics et décisionnels pour lesquels même le meilleur des infirmiers anesthésistes n'a aucune formation et aucune compétence reconnue. Si les gens qui ont pondu ce document s'étaient donné la peine de consulter les sociétés faîtières, ils le sauraient. Penser qu'on paie des gens pour écrire ce genre de rapport avec mes impôts, ça me donne envie d'émigrer!

Dr Jean- Cyrille Pitteloud

Médecin d'urgence et fier de l'être

PS: Bien que la Suisse soit un pays où l'on parle 4 langues, ce travail est publié in extenso en allemand, alors que nous n'avons droit qu'à un résumé en langue française. Les Romands apprécieront.

 

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Bonjour,

Etant actuellement technicien ambulancier dans le nord vaudois, je me permet d'intervenir sur le sujet, qui me choque réellement.

En effet je suis en plein dans la formation en vu du diplôme d'ambulancier, et voyant dès le début (modules G,H ) le niveau requis, je me demande si ça vaut la peine de s'investir autant dans des formations pour un jour se faire remplacer par des infirmiers.
Est ce qu'il est prévu que nous prenions leurs places nous? je ne pense pas et ne le souhaite pas non plus, alors que chacun restent à sa place et les vaches seront bien gardées.

AMBULANCIER, c'est un métier non?
Tout le monde est fière de dire que les ambulanciers professionnels ont des protocoles, alors pourquoi ne pas les faire reconnaître de manière générale?
Bien sûr il faudrait s'assurer que toutes les personnes disposant de ces protocoles soient aptes a les appliquer de manière correct (pour cela, je fais entièrement confiance au corps enseignant de la profession).
Et pourquoi pas un contrôle de qualité cantonal strict.
Ceci permettrait, à mon avis, d'ici quelques temps de réduire le coût des prises en charges ( je pense notamment à des sorties SMUR largement évitables).

Quand on voit un SMUR avec un assistant tout tremblent qui ne souhaiterais pas être là, (mais qui n'a pas le choix) secondé par du personnel infirmier qui n'ai pas forcément plus a l'aise que lui, et que l'on constate que pour éviter de faire de erreurs, ils préfèrent ne rien faire, je me demande où est l'utilité d'un SMUR, si ce n'est que d'avoir mis une sortie de plus sur les statistiques et une facture au patient.
Alors que si je demande une médicalisation c'est bien dans le but que le médecin vienne améliorer la prise en charge du patient de par ces compétences forcément supérieures aux miennes.
Alors, ne vaudrait-il pas mieux exiger plus aux ambulanciers (recyclages tous les ans par ex..) et leur donner réellement de l'autonomie,et envisager de vrais médecins urgentistes, qui seraient moins nombreux, mais réellement efficaces ?

Une autre chose, pourquoi ne pas reconnaître à juste titre des formations tels que le PHTLS, ACLS, AMLS, etc.. Qui sont, à mon avis, très complémentaires à la formation d'ambulancier et donnent réellement une autonomie à ce dernier avec contrôle qualité bien sûr (ces cours ont prouvé leur qualité aux travers beaucoup de pays).

Je suis navré qu'un tel forum a lieu d'être mais je pense qu'il est temps d'agir, je compte sur tous les ambulanciers pour réagir, et vite (tous aux barricades), sinon on se retrouveras tous peut-être en salle d'op.

B. Puveland

 

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La lecture du rapport précité nous démontre que notre système de sauvetage en Suisse est très différent d'un région à une autre. Les huit services de sauvetage qui ont participé à l'étude ne peuvent, en aucun cas, représenter une généralité confédérale. De plus, les systèmes romands ne reconnaissent que trop peu la formation des infirmiers spécialisés-ambulanciers diplômés, plus généralement utilisé outre-Sarine.

Toutefois, il est inadmissible que l'on puisse penser, que pour des raisons économiques, on remplace des médecins d'urgences par des infirmiers, même anesthésistes et ambulanciers. Tout comme il parfaitement incongru d'envoyer des assistants, même de trois ou quatrième année en extra-hospitalier.

Je reste persuadé que seuls des médecins FMH avec une spécialisation d'urgentiste ont assez d'expérience pour médicaliser les "vraies" interventions périlleuses, et apporter ainsi, la connaissance et la responsabilité qui sont les leurs.

Pour faire des économies, il serait peut-être, plus judicieux de donner les moyens nécessaires à l'ensemble des ambulanciers afin de favoriser une médicalisation de 2ème échelon, et ainsi réduire le nombre de sorties inutiles.

Meilleures salutations

Eric Fatio, ambulancier.

 

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bonjour à tous,

Je suis choqué d'une telle proposition. Il me semble que les infirmiers anesthésistes ou soins intensifs sont des spécialistes hospitaliers, alors que les ambulanciers sont devenus ( de part leurs nouvelle formation) des spécialistes pré-hospitaliers.
je serais tenté de dire " à chacun son métier".
Encore quelques simples questions:
"Que fera notre infirmier quand il sera engagé en premier échellon sur un accident avec plusieurs blessés?"
"Qui signera les constats de décès?"
"Que diraient-ils si demain nous allions dans leur service leurs piquer leur job?"
Nous avons besoin de médecins compétents dans les smur et non d'infirmiers!

Challandes Yves

 

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Quel est le but ? A savoir qu’ils n’on pas le droit de faire des gestes sans ordre médical, vous allez me dire qu’ils auront des protocoles ! Peut être, mais imaginez le nombre de protocole qu’il faudrait pour qu’ils puissent remplacer un médecin, c’est impossible ! Allons nous faire un grand pat en arrière ? ( Ex : Lors d’une réa, le pt auras peut-être un tube, mais nous devrons aller jusqu’à l’hôpital pour qu’un médecin nous dise qu’il est mort et qu’on peut arrêter le massage cardiaque.) Si nous voulons vraiment avoir des SMUR de qualité, mettons des médecins anesthésistes et non des médecins assistant d’X année. Notre formation nous permet d’assister le médecin dans tous ces gestes, il n’y a donc aucune raison qu’un infirmier vienne dans un SMUR, que ce soit comme chauffeur ou passager ! Ne pas oublié que pour les régions desservies par un SMUR composé d’assistant, REGA n’est pas loin !

Michael

 

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je ne trouve pas cette solution intéressante. Etant moi-même en formation d'ambulancier CRS qui nous apporte bcp de choses, je pense que nous avons besoin de médecins compétents dans les smurs et non d'infirmiers.
je rappelle juste à la base qu'un infirmier est un spécialiste en milieu hospitalier.
je trouve dégradant pour les médecins que de soulever cette question.

j'espère que les ambulanciers seront solidaires et refuseront cette proposition.

que diraient les infirmiers de SI ou au bloc si avec un complément de formation nous venions bosser dans leur hôpital ?

Sandrine Dénéréaz

 

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Chers(res) collègues,

Il est actuellement encore difficile d'être reconnu comme ambulancier diplôme IAS ou CRS, exemple : pose de V.V.P./ actes médicaux délégués, et j'en passe, il m'est difficile d'admettre que des infirmiers anesthésistes ou infirmiers soins intensifs pourraient avoir les compétences d'un médecin d'urgence...

Exemples:

- D'avoir le courage et la compétence de dire on arrête une réanimation sur une jeune personne.
- D'être prêt à affronter après tous les efforts possibles sur un lieu d'intervention la mort d'une ou plusieurs personnes.
- D'être totalement couvert sur des gestes médicales.
- De signer un acte de décès. (médicaux légales)
- D'avoir les épaules assez solides lors d'interventions difficiles etc.

Je pense que les chefs des départements de la santé recherche une solution de coût. Il est bien clair qu'un infirmier spécialisé à un coût bien plus bas qu'un médecin...

Alors pourquoi pas améliorer les compétences des ambulanciers, avec des protocoles, et des actes médicaux délégués nominatifs, supervisé et contrôlé par le médecin conseil du service d'ambulance concerné, c'est quand même lui qui connaît le mieux ses ambulanciers...

Je crois qu'au point de vue coût, c'est la meilleure solution, et cela fait bien quelques années qu'on en discute...

Meilleures salutations.

Alexis Rossier
ambulancier IAS/CRS

 

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Je pense qu’il est illusoire de vouloir faire des économies, et garder une certaine qualité des soins en remplaçant un médecin par un infirmier spécialisé en milieu pré hospitalier. Ils n’ont pas suivi la même formation, donc pas les mêmes connaissances…

Il serait plus intelligent de revoir tout d’abord la formation des ambulanciers. Dans les écoles ont leur demande de plus en plus de connaissances et une fois leur formation terminée, ils n’ont plus aucunes autonomies. Il faut en premier lieu augmenter les gestes délégués aux ambulanciers et effectuer un contrôle plus régulier de leur compétence afin d’augmenter la qualité des soins ainsi que ceux de la prise en charge.

Ensuite, les médecins qui interviennent en pré hospitalier doivent être mieux formés (c'est eux qui le demande).
Durant leur formation, on ne les forme pas au milieu pré hospitalier. Ils ont des connaissances en physiopathologie, les inter actions médicamenteuses et les diverses pathologie, pour ne citer rien que quelques exemples, qui sont bien supérieur à un infirmier même si celui si est spécialisé.

Si on veut faire des économies, vu que l’argent est le nerf de la guerre, et bien, la recette est assez simple.
1). On augmente les gestes délégués aux ambulanciers 2). On forme mieux les médecins en pré hospitalier 3). On médicalise en deuxième échelon (ceci évitera de médicalisé des NACA 1, 2 et 3).

Et là, on fait des économies, on garde une qualité de soins et une sécurité envers les patients.

Didier Caloz

 

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Voilà, le temps est arrivé où les ambulanciers diplômés (IAS-CRS) seront relégués au rang de « chauffeur ambulancier ». Après trois ans d'étude, merci pour la reconnaissance de notre profession ....

Et les Technicien Ambulanciers ? Bof ! ils irons tondre la pelouse. (ce n'est pas péjoratif, j'étais paysagiste ...)

Ce qui suit ne tient qu'à moi et je prends comme exemple mon service.

Quand je vois certain infirmiers spécialisés et certain médecin assistant entre autre (pas tous heureusement) qui perdent leurs moyens en pré-hospitalier (alors qu'ils ne sont que chauffeur SMUR), j'ai certains doutes a émettre quant à la qualité de leurs travails s'ils avaient d'autres prérogatives ... même avec un complément de formation d'ambulancier.

Pourquoi pas l'inverse ? Prendre un ambulancier diplômé et lui fournir un complément de formation ? (avec des protocoles strictes bien entendu). Certain pays le font avec succès. Voir (http://www.unahfrance.org/formationambumonde.htm)

Je suis contre, ceci pour plusieurs raison :

- 1. Les ambulanciers diplômés n'ont pas fait trois ans d'étude pour rien.
- 2. Que vas-t-on faire des TA ?
- 3. Nous sommes peut-être en sous effectif, mais aussi les infirmiers ...

Et la dernière raison et la plus importante pour moi :

- A chacun son métier.

J'espère que ce petit mot apportera de l'eau à votre moulin et qu'il faut que l'on se batte jusqu'au bout pour la reconnaissance de notre profession. De plus, est-ce que la SATU pourrait également faire quelque chose de leur côté ?

Meilleures salutations.

Olivier COLLET

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Des infirmiers-anesthésiste ou soins-intensifs qui prennent la place du médecin, j'en suis sans voix. Je suis étonné qu'il n'y a pas plus de réaction dans le monde des médecins et des ambulanciers. Bon dans les ambulances suisse allemande il y a majoritairement des infirmiers...Bon mis à part ça, si on peut éviter de trouver de jeunes médecins sans formation finalement pourquoi pas.

Daniel

 

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Intervenants de la chaîne des urgences, nous attendons également vos réponses !!!